Après plusieurs années de luttes acharnées, Google est sur le point d’en finir avec les multiples accusations lancées contre lui. Le géant américain est en bonne voie de trouver un accord amiable avec la CNIL. Il y a bientôt 3 ans, Google reçut sa première accusation d’entrave à la concurrence. Cette plainte fut, en premier lieu, émise par le portail Internet Ciao de Microsoft. Au fil du temps, d’autres plateformes et enseignes se sont jointes à la cause du portail. Même Microsoft a fini par rejoindre le rang des plaignants.[clear]
Une concurrence déloyale
Selon ces détracteurs, Google mettait en avant ses offres de services au détriment des moteurs de recherche spécialisés. 
Très récemment, Google a proposé de nouvelles améliorations qui ont été jugées substantielles par M. Alumnia, commissaire chargé de l’affaire. Par ailleurs, même si la concurrence a demandé à ce que les solutions proposées soient testées auprès du public, la Commission en a décidé autrement. Seul un questionnaire sera remis auprès des plaignants. Si les propositions sont jugées satisfaisantes, la Commission optera pour une solution négociée. Sinon, le moteur subira une importante pénalité financière. En effet, il devra payer une amende de 50 milliards de dollars, ce qui représente 10 % de son chiffre d’affaires. M. Alumnia a, cependant, révélé qu’une voie d’accord amiable reste la meilleure solution. Un porte-parole de Google a, de son côté, affirmé que le moteur a fait de grandes concessions pour aboutir à un accord satisfaisant.
CNIL : Google semble être sorti d’affaire
À la fin du mois dernier, la CNIL avait indiqué que Google ferait l’objet d’une procédure formelle de sanction. Le moteur était alors accusé de prendre beaucoup trop de libertés, concernant le traitement et la collecte de données personnelles. 
Google a encore d’autres batailles à mener
Google ne doit pas dormir sur ses lauriers car d’autres accusations lancées contre la firme semblent se profiler à l’horizon. La Commission n’a pas encore décidé si elle allait ouvrir une enquête ou non, au sujet de son système d’exploitation Androïd. Par ailleurs, on ne peut oublier qu’un examen est en cours, concernant les brevets obtenus par sa filiale Motorola.

