
Tout d’abord, l’e-commerce c’est quoi ?
Le terme est de plus en plus entendu. Mais en réalité, c’est quoi ? Avant d’entrer dans sa définition, il est préférable d’introduire par le concept de l’e-business. Ce dernier consiste à utiliser des systèmes informatiques et d’échanges de données dont l’objectif est justement, le commerce. Il existe plusieurs qualifications d’e-business :
- Le B2C (Business to Consumer) : un commerce entre une entreprise et un client, notamment l’internaute ;
- Le B2B (Business to Business) : un commerce entre entreprises
- Le B2E (Business to Employee) : un commerce enter une entreprise et ses collaborateurs
- Le B2G (Business to Government ou e-government) : un commerce entre une entreprise et des collectivités territoriales
L’e-commerce est en effet une sous activité de l’e-business. C’est l’ensemble des relations entre les différents commerçants. Cette une méthode de commerce qui permet d’orienter les clients vers un choix de catalogues en ligne afin qu’ils puissent commander et régler leurs achats par la suite.
Comment se porte l’e-commerce en 2016 en France ?

En 2016, on comptait plus de 200 000 sites marchands actifs sur internet. L’offre s’est effectivement élargie. Parallèlement, il y a de plus en plus d’internautes qui effectuent des achats en ligne et même sur mobile. 10% du chiffre d’affaires des 52% sites E-commerces se réalisent sur Smartphone ou tablette.
En ce qui concerne la perspective de 2017, la FEVAD estime un bien meilleur accroissement, pensant atteindre les 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires. La fédération espère que cette croissance va continuer à long terme, vu la hausse importante du nombre de magasins en ligne, des cyberacheteurs ainsi que la prolifération des Smartphones.

